mercredi 16 janvier 2013


Visite de Savoie Technolac

La pépinière d’entreprise

Lors de notre visite à Savoie Technolac le 11 octobre 2012, nous avons visité la pépinière d’entreprise.
Nos interlocuteurs  se prénommaient  Sébastien & Marjorie. 
Une pépinière d’entreprise accueille  les gens qui veulent créer une entreprise.
La plupart du temps, ce sont des jeunes adultes (c’est pour cela que l’on dit qu’une pépinière ressemble à un campus) qui n’ont pas forcément d’idées fixes. 
Bien sûr, il faut déjà avoir de l’argent pour les travaux donc des prêts bancaires pour aider, il faut se faire connaître pour avoir des  clients et pour pouvoir remboursé les travaux... La pépinière accompagne les gens dans leurs idées, elle peut aider aussi les entreprises en difficulté pendant 2 ans par exemple en leur fournissant de l’électricité, du gaz… Les pépinières ont des critères larges sur l’innovation, il n’y a pas vraiment de sélection sur des sujets de projet, toutes les idées d’innovations sont bonnes. Une pépinière n’est pas une entreprise elle-même. Elle facilite la création d'entreprises.

visite de Technolac


Visite de Technolac le 11 octobre 2012 :

Hôtel d’entreprise :

Lors de la visite de Technolac nous avons vu un exemple d’hôtel d'entreprise c’est le bâtiment lama ou actuellement il y a l’entreprise CEA (centre d’énergie atomique). Les hôtels d’entreprise accueillent des entreprises en développement (plus de 3 ans), en recherche d’un hébergement ponctuel ou temporaire. Les hôtels d’entreprise font tout pour que les patrons des entreprise qui occupent leurs bâtiment n’on juste a penser à leurs travails et rien d’autres comme les photocopieuses, les lignes téléphoniques…

Parfois il peut avoir des entreprises qui ne sont pas de la région mais qui viennent pour quelque semaines et qui veulent un hébergement juste pour la durée du séjour alors les hôtels d’entreprise peuvent les aider ! Voilà pourquoi les hôtels d’entreprise sont conçus.

samedi 12 janvier 2013

stand n°6 (sculpteur)



Je suis allé au Festival des métiers de la Montagne avec mon collège. J’ai interviewé des personnes qui m’ont expliqué à quoi consistait leur métier. Mon interview ci-dessous parle du métier de sculpteur en montagne.

Sylvain et Alejandra DAUTREMAY (sculpteur) :

Quel est le nom de l’entreprise ?
Ils n’ont pas de nom d’entreprise. Alejandra travaille avec son mari. Ils travaillent chez eux.

Travaille-t-ils pour des particuliers ou pour des entreprises ?
Ils ne travaillent pas pour des particuliers  ni pour des entreprises. Ils sont indépendants.

Quels machines et outils utilisent-ils ?
Alejandra fabrique des bijoux en argent comme des colliers, des bagues et des boucles d’oreilles. Pour cela elle a besoin d’un dremel mais elle fait aussi ces bijoux à la main. Le dremel est une sorte de mini-perceuse. Elle s’en sert pour faire le trou du doigt sur les bagues. Elle fait aussi des objet en bois, comme des sculptures ou des boites avec de la résine. Pour cela elle a besoin d’une ponceuse électrique pour tailler ces sculptures et pour la résine, elle porte un masque et des gants. Quand à son mari, il fait des sculptures en bois à la tronçonneuse. Pour sa sécurité, il porte un pantalon spécial qui empêche la chaîne de la tronçonneuse de continuer de couper, elle se coince. Cette idée lui est venu à l’esprit en allant Alaska.

Doivent-ils se déplacer ou travaillent-ils toujours au même endroit ? Travaillent-ils le week-end ou la semaine ?
Ils peuvent se déplacer mais pas obligatoirement. C’est eux qui choisissent leurs horaires, ils travaillent chez eux. Ils peuvent travailler le week-end aussi bien que la semaine.

Quelles sont les qualités nécessaires pour faire ce travail ?
Les qualités nécessaires pour faire ce travail sont la patiente car il y a beaucoup de travail manuel donc sa prend du temps et un peu perfectionniste pour arriver à faire ce que l’on veut.

Que leur apporte ce métier sur le plan personnel ?
Ça leur apporte sur le plan personnel, un moyen de faire des choses soit même et de voir leur créativité. De penser à autre chose que la vie quotidienne, un moyen de s’évader.

Les horaires sont-elles régulières ?
Non, les horaires ne sont pas régulières car ils les choisissent. Ils peuvent ne pas travailler pendant une journée ou plusieurs jours et travailler le soir.

Leur métier comporte-t-il des risques ?
Oui, ce travail comporte des risques. Plus pour Sylvain car il fait tous à la tronçonneuse. Il faut vraiment se protéger entièrement car autrement il peut se couper gravement. Pour Alejandra, les risques c’est la résine. Elle doit porter un masque pour ne pas que la résine rentre dans ces poumons et qu’elle ne durcissent dedans. Des gans car autrement sa colle sur les doigt et c’est très dur à enlever.

Avez-t-ils choisis d’exercer ce métier ? Quelles étaient leurs motivations ?
Non, au départ Alejandra travaillaient dans une banque au Chili car elle est chilienne. Puis en rencontrant son mari qui travaillait dans une entreprise de bois, elle a complètement quitté son travail pour faire des travaux manuels car quand elle était jeune, elle avait toujours les meilleures notes en art plastiques. Puis son mari la suivit et à quitter son travail.

Ont-ils constatés un gros écart entre la théorie et la pratique ?
Pas trop car au début elle ne faisait pas ce métier et elle c’est lancer comme ça. Elle a commencé avec les choses qu’elle savait faire. Puis maintenant pour ce perfectionner elle prend des cours de bijouterie au Chili et regarde dans les livres. Elle fait c’est cours au Chili car en France les cours sont trop cher (1 000 euros pour 3 jours) et il faut les faire à Paris.

Ont-ils besoin de remises à niveau régulièrement pour ce tenir des évolutions techniques ?
Non, car c’est de la créativité donc on fonctionne comme on veut. C’est un travail personnel. Ils n’ont pas besoin de diplôme.

Ont-ils un conseil à donner aux élèves qui envisagent de ce diriger vers ce métier ?
De le faire si il aime faire des choses eux même et qu’il ne faut pas hésiter.


       Elodie